Quand l’UMP fait du plagiat ca se voit !!!

C’est pas bien de copier Nicolas … emoticone

Sarkozy reprend un slogan socialiste de 1972

Quand l'UMP fait du plagiat ca se voit !!! dans UMP 358131439_1ff18b7f91_mIl y a encore quelques semaines, Nicolas Sarkozy lançait son premier slogan de campagne : “la rupture tranquille”, oxymore faisant forcément penser à la célèbre “force tranquille” de François Mitterrand.

Dimanche 14 janvier, c’est en tant que candidat fraichement investi par son camp, que Nicolas Sarkozy a dévoilé sa nouvelle devise de campagne : “Tout devient possible avec Nicolas Sarkozy”.

Le Parti socialiste tient à souligner, qu’il y a plus de trente ans, en 1972, il avait déja utilisé cette formule : “tout est possible, cela dépend de nous”!

Source www.Parti-Socialiste.Fr

Voici la belle affiche de l’UMP …. ce ne sont pas des très bon les hommes de communication de l’UMP… A vous de juger …

Campagne sarko

 

 

 

 

 

 

De plus cette jolie affiche en rappelle une autre  celle de de Mr Le president Dupontel ( www.dupontelpresident.com ) Scelle

campagne dupontel


Archive de l'auteur

Petit mensonge entre amis à l’UMP

c’est pas bien de mentir Nicolas ….. emoticone

Petit mensonge : combien de militants au Congrès de l’UMP ?

Nous savons désormais, grâce aux révélations du Canard enchaîné, qu’il y a avait 29 000 places assises au congrès de l’UMP ce dimanche. Or l’UMP, via sa porte-parole, a annoncé la présence 82 000 militants au vu du nombre de badges distribués.

Il y a donc 3 solutions :

- Soit 53 000 militants étaient debout et nous les félicitons d’avoir tenu ainsi 7 heures d’affilées. Cela explique d’ailleurs peut-être le choix du ministre de la santé comme porte-parole de Nicolas Sarkozy car il fallait faire face à de graves risques de lombalgie, de cervicalgie, de jambes lourdes…
- Soit une formidable rotation a été organisée entre les militants assis et les militants debout, et nous tenons à féliciter l’artisan de cette rotation.
Soit enfin, il n’y avait pas 82 000 militants porte de Versailles ce week-end. Et dans ce cas il y a eu un petit mensonge…

Communiqué de Julien DRAY, Porte-parole

Le cinquieme pouvoir arrive ….

Politique 2.O se propose de favoriser l’émergence d’un véritable « cinquième pouvoir » . La participation au débat public en facilitant l’expression directe individuelle du citoyen est notre crédo . Pour conclure, c’est un média d’un nouveau type qui place les blogs et les contenus générés par les utilisateurs au centre du débat politique.

http://www.politique2.fr/

A voir …. tres bonne initiative.

La Biographie de Segolene Royal …

Beaucoup de bruits circulent sur le net sur l’incapacite de notre Segolene a diriger notre beau pays.

Pour memoire voici sa bio (source http://www.desirsdavenir.org/ )

Biographie

La Biographie de Segolene Royal ... dans Segolene Royal p

Ségolène Royal est, depuis quinze ans, députée du département des Deux-Sèvres. Elle a été trois fois ministre : de l’environnement (1992-1993), de l’enseignement scolaire (1997-2000), de la famille, de l’enfance et des personnes handicapées (2000-2002).
Tout au long de son parcours, Ségolène Royal s’est résolument engagée à rendre la plus concrète possible son action politique. Elle est ainsi à l’origine de réformes emblématiques qui ont marqué l’évolution de la société :
- la création du plan Handiscol, pour permettre à tous les enfants et adolescents handicapés de
suivre une scolarité normale ou adaptée ;
- la création du congé de paternité qui concilie pour la première fois, de façon concrète, l’égalité
homme/femme ;
- l’instauration de la garde alternée de l’enfant, dans le cadre d’une médiation familiale efficace ;
- la protection de l’enfance, avec une lutte continue contre toutes les formes de violences.

p dans Segolene Royal

Députée

Députée PS des Deux-Sèvres (2ème circonscription, Saint-Maixent), élue pour la première fois en 1988 et réélue en 1993, en 1997 et en 2002. Depuis 1988, Ségolène Royal a relayé et soutenu avec efficacité les projets de sa circonscription (Pays Mellois, Saint-Maxentais, Marais) :

- pour améliorer l’environnement, la qualité de vie et le patrimoine : obtention d’aides de l’Etat pour l’aménagement de centres bourg, pour l’assainissement public, pour la replantation de haies; aides pour la mise en place d’un plan vélo et de pistes pédestres ; obtention de financement pour la sauvegarde du patrimoine dans le cadre du lancement des Grands Travaux pour le Marais Poitevin qu’elle a initié : restauration du patrimoine lié à l’eau, sauvegarde du marais contre le projet d’autoroute, rénovation d’églises et de temples, création d’une charte architecturale ;

- pour développer l’agriculture : soutien auprès des éleveurs pour l’obtention des droits à produire du lait de chèvre, pour la mise en place de contrats territoriaux d’exploitation et l’encouragement à l’agriculture raisonnée, pour la sauvegarde de la race maraîchine et de la race Parthenaise et pour la mise en place d’un label qualité du terroir (dont l’AOC pour le Chabichou) ;

- pour assurer une meilleure égalité des chances et favoriser la réussite scolaire : déblocage par l’Etat d’aides financières pour la rénovation ou la construction de nouvelles classes, soutien dans le maintien de classes rurales, mise en place de Contrats éducatifs locaux, création de nouvelles filières professionnelles dans les lycées, aménagement de structures d’accueil de la petite enfance ;

- pour mieux accueillir les anciens : soutien dans le développement et la rénovation de maisons de retraites et de lieux d’accueil des personnes âgées ;

- pour maintenir et développer l’emploi : aide dans la création de commerces multi-services ruraux, soutien à la mise en place de cellules reclassement pour les salariés frappés par la fermeture de leur entreprise ;

p

Ministre

pMinistre de l’Environnement (gouvernement Pierre Bérégovoy, avril 1992 – mars 1993). Au cours de cette  » année d’actions pour la planète « , Ségolène Royal a mis en œuvre une politique de l’environnement moderne et ambitieuse :

- application de la loi sur l’eau (schémas d’aménagement et de gestion des eaux), création d’une Direction de l’eau, augmentation du budget des agences de l’eau, réforme de la police des eaux, coordination internationale de la gestion de l’eau ;

- traitement et recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec le soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets ;

- reconquête et préservation des paysages (loi sur les paysages de janvier 1993, avec la labellisation de 100 paysages et la promotion de leurs productions agricoles) ;

- lutte contre le bruit (loi cadre de décembre 1992) : prévention du bruit des transports, dans les bâtiments publics (les cantines scolaires notamment), les lieux de travail…

Ministre déléguée à l’Enseignement scolaire (gouvernement Lionel Jospin, juin 1997 – mars 2000), Ségolène Royal a engagé son action dans trois directions :

- pour une  » Ecole plus juste  » : avec la relance des zones d’éducation prioritaire, la création de fonds sociaux pour les élèves, la maîtrise des langages comme une priorité à l’école maternelle, la rénovation de la pédagogie au collège avec notamment l’instauration des  » itinéraires de découverte  » ;

- pour une  » Ecole plus partenaire  » : Ségolène Royal a donné une nouvelle place pour les parents d’élèves à l’école (création de la Semaine des parents à l’école et campagnes nationales pour les élections des représentants de parents). Un meilleur aménagement du temps de l’enfant a également été trouvé avec la création des Contrats éducatifs locaux et la reconquête de l’éducation à la citoyenneté a été mise en œuvre avec les Initiatives citoyennes pour apprendre à vivre ensemble constituant la mise en pratique de l’éducation civique qui est devenue obligatoire au Brevet des collèges ;

- pour une  » Ecole plus protectrice  » : la lutte pour les droits de l’enfant et contre la violence a été concrétisée par le vote de la loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu’à la protection des mineurs. D’autres mesures ont été prises dans ce cadre : le combat contre le bizutage (loi de juin 1998), plusieurs campagnes contre le racket, la mise en place d’un numéro SOS Violences, la création des classes et des premiers internats-relais. Un véritable plan de rénovation de la santé scolaire a également été mis en place, avec notamment la revalorisation du rôle des infirmières scolaires et la mise à disposition de la pilule du lendemain des les lycées.

Ministre déléguée à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées (Gouvernement Lionel Jospin, mars 2000 – mai 2002). En décidant et en mettant en œuvre des mesures concrètes et ciblées, Ségolène Royal s’est attachée à ce que toutes les familles soient mieux soutenues et mieux accompagnées dans toutes les circonstances ou aléas de la vie.

- pour les familles : Ségolène Royal a promu une autre vision de la famille, avec la réforme de l’autorité parentale, la réforme de l’accouchement sous X, la création d’un livret de paternité, le soutien à l’adoption internationale. Elle a souhaité aussi mieux concilier les exigences de la vie familiale et de la vie professionnelle, avec un meilleur accueil de la petite enfance (plus de 20.000 places nouvelles en crèche) et la création du congé de paternité. Des prestations mieux adaptées aux familles ont également été mises en place : barème unique des aides au logement, congé et allocation de présence parentale, allocation d’éducation spéciale (parents d’enfants handicapés), pérennisation de l’allocation de rentrée scolaire…

- pour la protection de l’enfance, dans le droit fil de ce qu’elle avait initié au ministère de l’enseignement scolaire, Ségolène Royal a continué à protéger l’enfant contre toutes les formes de violences : lutte contre les violences en institution (renforcement du SNATEM), contre la prostitution des mineurs (incrimination pénale du recours à la prostitution d’un mineur), protection contre la pornographie et lutte contre la pédo-pornographie (incrimination de la détention de documents de ce type), actions contre la violence dans les médias (création du collectif  » Enfance et média « ), lancement d’une grande campagne télévisée de sensibilisation et de prévention des violences sexuelles.

- en faveur des Personnes handicapées : au-delà des mesures structurelles (comme la rénovation des COTOREP), Ségolène Royal s’est attachée à proposer des mesures concrètes, telles que : l’organisation du plan Handiscol’ pour la scolarisation et l’intégration des enfants et des adolescents handicapés ; le développement du parc de logement adapté, des aménagements en matière de transport (collectif et particulier) ; la création d’un label  » tourisme et handicap « .
pParcours

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Ségolène RoyalAprès avoir suivi des études secondaires dans les Vosges, Ségolène Royal a obtenu une licence de Sciences économiques. Elle est diplômée de l’IEP de Paris et ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration (promotion Voltaire).

A sa sortie de l’ENA (1980), elle choisit une affectation de magistrat au tribunal administratif. Elle est ensuite (de 1982 à 1988) chargée de mission au secrétariat général de la Présidence de la République pour les questions de santé, d’environnement et de jeunesse.

En 1988, elle est élue pour la première fois députée PS des Deux-Sèvres En 1992, elle est nommée ministre de l’Environnement dans le Gouvernement de Pierre Bérégovoy et réélue en 1993 députée des Deux-Sèvres.

Réélue une nouvelle fois députée en 1997, elle est nommée par Lionel Jospin ministre déléguée à l’Enseignement scolaire ; puis, de 2000 à 2002, ministre déléguée à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées. Elle est réélue députée des Deux-Sèvres en 2002.

Ségolène Royal est l’auteur de plusieurs ouvrages : Le Printemps des grands-parents (Laffont, 1987) ; Le Ras-le-bol des bébés zapeurs (Laffont, 1989) ; Pays, paysans, paysages (Laffont 1992) ; La Vérité d’une femme (Stock, 1996).

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Ce que Segolene pense de l’ere du numerique

La culture à l’ére numérique

Ce que Segolene pense de l'ere du numerique dans Segolene Royal p

« Le numérique, une chance pour la culture »« Démocratisation de l’accès à la culture, grâce à des coûts très faibles de diffusion des œuvres ; intimité plus grande du public avec les oeuvres, qu’il peut s’approprier et faire à son tour connaître (réalisation de playlists, de compils,…) ; préservation du patrimoine culturel, le numérique permettant d’avoir accès à des œuvres rares ou introuvables sur support classique… Le numérique et le P2P sont une chance et non, comme certains le disent, une catastrophe pour la culture …
S’il est indispensable de permettre une rémunération juste des créateurs et de ceux qui les entourent, il ne saurait être question de maintenir artificiellement des modèles économiques dépassés par l’évolution technique, et de maintenir un cadre légal en décalage complet avec le progrès technologique et les aspirations manifestes du public. »
www.desirsdavenir.org, Ce que je retiens du débat « Téléchargement : comment concilier la rémunération des créateurs et la liberté des internautes ? », 18 mai 2006

« On peut réellement s’interroger sur l’efficacité et la pertinence des poursuites judiciaires récentes à l’encontre de certains internautes »

Dés 2004, Ségolène Royal a contesté la croisade judiciaire des majors et du gouvernement :

« On peut réellement s’interroger sur l’efficacité et la pertinence des poursuites judiciaires récentes à l’encontre de certains internautes, souvent de simples fans de musique et par ailleurs clients réguliers de l’industrie du disque, ce qui n’est en rien contradictoire. Par conséquent, [je] demande au Gouvernement et aux producteurs l’application d’un moratoire sur ces poursuites et une réorientation de la lutte contre la piraterie sur l’objectif le plus sérieux : la contrefaçon de disques compacts à grande échelle réalisées à des fins commerciales. »
Question écrite au Ministre de la culture, 19/10/2004  

« Plutôt que de stigmatiser des millions de citoyens qui ne font qu’échanger gratuitement des fichiers musicaux ou vidéos (…), il est au contraire indispensable de prendre en compte ce nouveau mode de consommation, de le reconnaître comme une simple conséquence du progrès des multimédias, et de préparer une rémunération des auteurs par d’autres moyens, comme la taxation des fournisseurs d’accès, par exemple. Par conséquent, elle lui demande d’engager une réelle réflexion sur la rémunération des auteurs par taxation. »
Question au ministre de la culture, 27/07/2004 

La loi DADVSI : « la peur du numérique »

A propos de la loi du 1er août 2006 relative au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information (« loi DADVSI ») :

« Cette loi est inspirée par la peur du numérique, elle exacerbe les oppositions stériles entre le public, les créateurs, les producteurs, les diffuseurs.
Elle n’apporte rien aux créateurs : ni en termes de rémunération, ni en termes de droits nouveaux. Elle rogne les droits du public, avec la remise en cause larvée de l’exception pour copie privée. Elle ne crée pas un cadre favorable pour les nouveaux intermédiaires du numérique, pour ceux qui inventent les services de demain. Pire : elle va compliquer plus encore l’émergence de services et d’entreprises innovantes.
Enfin, pour maintenir coûte que coûte le principe d’une interdiction des échanges non-commerciaux d’œuvres numérisées, le gouvernement a fait voter des dispositions inapplicables. »
www.desirsdavenir.org, Ce que je retiens du débat « Téléchargement : comment concilier la rémunération des créateurs et la liberté des internautes ? », 18 mai 2006

« Il faudra remettre à plat le cadre juridique » :

« En consacrant juridiquement les restrictions numériques (DRM), le projet de loi «droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information » (DADVSI) va dans la mauvaise direction. Il faudra donc remettre à plat le cadre juridique créé par la loi DADVSI au niveau français et contribuer à l’élaboration d’un cadre juridique européen et international plus favorable à la circulation des œuvre et des connaissances. »
Entretien avec Richard Stallman, 28 juin 2006

Le vote de la DADVSI n’a rien réglé. Les créateurs s’en rendent compte. Il faudra rouvrir le débat.

« Tirer parti de la numérisation et du P2P pour faciliter l’accès des publics aux œuvres et accroître la diversité culturelle.
Permettre à tous, aux auteurs comme aux publics, de bénéficier du progrès technique. Empêcher qu’une catégorie d’acteurs capte ce progrès technique à son profit exclusif.
Reconnaître que les sources de financement de la création en matière culturelle sont et doivent rester diverses (…).
Favoriser l’innovation en matière de circulation commerciale des œuvres numérisées. Le succès du P2P témoigne de l’insatisfaction de nos concitoyens face à une offre culturelle perçue comme trop limitée, trop chère et trop uniforme. Les opérateurs doivent pouvoir développer des services améliorés par rapport à ce que l’on trouve aujourd’hui.
Encourager les créateurs qui se tournent vers les modèles ouverts de propriété intellectuelle de type Creative Commons ou Musique-libre. »
www.desirsdavenir.org, Ce que je retiens du débat « Téléchargement : comment concilier la rémunération des créateurs et la liberté des internautes ? », 18 mai 2006

« L’Etat ne doit pas privilégier un modèle économique unique »

« Reconnaître que les sources de financement de la création en matière culturelle sont et doivent rester diverses (vente à l’unité, prélèvements auprès des exploitants, redevance pour copie privée, etc.). L’Etat ne doit pas privilégier un modèle économique unique pour la diffusion des œuvres culturelles mais favoriser les modèles en phase avec les demandes de la société. »
www.desirsdavenir.org, Ce que je retiens du débat « Téléchargement : comment concilier la rémunération des créateurs et la liberté des internautes ? », 18 mai 2006

L’économie de la musique repose aujourd’hui sur diverses sources de financement. Leur poids relatif peut évoluer avec la révolution numérique. Il n’y a aucune raison de privilégier les revenus directs, comme le fait l’industrie musicale, ou, symétriquement, les revenus mutualisés. Le rôle de l’Etat est de conforter la coexistence entre plusieurs modes de rémunération et de financement :

« • Les revenus directs, la vente de fichiers se substituant progressivement à la vente de CD
• Les revenus indirects : les intermédiaires (webradios, plates-formes de P2P) reverseraient une partie de leur chiffre d’affaires aux titulaires de droits en contrepartie du droit d’exploiter commercialement les œuvres. Il faudra, pour cela, inciter les titulaires de droits à licencier leurs catalogues, selon des modalités compatibles avec l’économie de nouveaux entrants et sans les assortir de DRM qui réduisent l’utilité pour les utilisateurs.
• Des revenus « mutualisés », qu’il s’agisse de la redevance pour copie privée, ou de la création, pour les échanges gratuits entre personnes, d’un système de licence globale forfaitaire. »
www.desirsdavenir.org, Ce que je retiens du débat « Téléchargement : comment concilier la rémunération des créateurs et la liberté des internautes ? », 18 mai 2006

« Concertation »

A l’heure ou l’industrie musicale expérimente de nouvelles formes de distribution, à base de forfait, publicité, etc., les esprits sont mûrs pour réfléchir à l’avenir de la création musicale sur des bases plus sereines :

« Pour avancer sur cette voie, une concertation approfondie devra être enfin engagée, bien sûr avec tous les acteurs concernés et les citoyens, mais aussi avec nos partenaires européens, une solution exclusivement française étant difficile à mettre en œuvre.»
www.desirsdavenir.org, Ce que je retiens du débat « Téléchargement : comment concilier la rémunération des créateurs et la liberté des internautes ? », 18 mai 2006

 

Source www.desirsdavenir.org

L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy

Inquiétante rupture tranquileDécouvrez un ouvrage qui cherche à démontrer que non seulement, ne lui en déplaise, Nicolas Sarkozy est bien « libéral, atlantiste et communautariste » mais qu’il est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie, un néo-conservateur américain à passeport français. Un document riche de plus de 90 pages, écrit sous la direction d’Eric Besson, secrétaire national du PS à l’économie. > Télécharger l’intégralité du document

 

Source http://www.parti-socialiste.fr/

Enfin un ouvrage qui nous eclaire sur le personnage principal de l’UMP et en plus gratuitement

Et nos impots toujours en hausse avec le PS ?

La reponse est NON ! Il faut bien que la fraternite revienne en force dans le pays , je pense tout d’abord à l’impot qui doit etre equitable et solidaire . Francois Hollande nous apporte la reponse :

Fr Holl

Lundi 15 janvier, François Hollande a réaffirmé que le PS reviendrait, « le moment venu, sur les baisses d’impôts accordées par la droite depuis 2002 à certaines catégories de Français », les plus aisés. Un point inscrit dans le projet socialiste, a-t-il rappelé. « 70 % des baisses d’impôts depuis 2002 ont bénéficié aux 10 % de Français les plus riches », a justifié le compagnon de Mme Royal.

 

source http://segoactu.new.fr/

Meilleurs voeux pour 2007 …

Cette année sera une année decisive pour chacun des presidentiables  .

Bonne Année 2007 et gagnons ensemble !

Ségolene Royal (PS)

http://www.dailymotion.com/video/2hQjJTPYjvoGv6iha

 

Que la victoire de la gauche soit en 2007 !

La voie des métiers

 

Extrait site du PS

La voie des métiers ou comment créer des passerelles entre les formations, à tous les niveaux et à tous les âges

Jeudi 6 juillet 2006

apprenti“Nous organiserons au sein de l’Education nationale une voie des métiers. Du CAP aux formations supérieures, l’ensemble des formes et des moyens d’enseignement professionnel seront coordonnés. Le but sera de rendre lisibles et fluides les parcours de qualification professionnelle, d’en élargir le recrutement et de créer les passerelles facilitant le passage entre les voies d’enseignement et les niveaux de formation.”

La voie des métiers a pour objectif d’aider les jeunes mais aussi les moins jeunes à mieux s’orienter dans le panel des qualifications, à tous les stades de leur expérience professionnelle. Elle offre la possiblilité de valoriser réellement les acquis d’expérience.
Car aujourd’hui, en France, le système de passerelles est extrêment opaque et compliqué et la validation des acquis professionnels est très difficile à mettre en oeuvre.
L’idée est donc de simplifier les démarches pour que chacun puisse profiter au mieux des qualifications proposées et bénéficier d’un véritable conseil d’orientation s’il en a besoin, pour entrer ou persévérer dans la vie professionnelle.

Voir l’infographie : Les difficultés de l’orientation des jeunes et le dysfonctionnement de la validation des acquis professionnels des moins jeunes

Le pacte ecologique … le lien

On parle du pacte ecologique mais je vous donne meme pas le lien … le voici ici

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